La Déréliction de la Chaussette trouée, Geoffrey Marchand

La Déréliction de la Chaussette trouée ⭐⭐⭐⭐ ⭐ /5


Je suis une grande fan de livres dystopiques depuis quelques années maintenant. Que ce soit des dystopies « traditionnelles » comme 1984 ou plus « modernes » comme Hunger Games, j’en suis juste gaga ! Et il faut l’avouer… je deviens de plus en plus exigeante.

A cause du stress que m’apporte mes études je cherchais une lecture qui pourrait me changer un peu les idées mais je n’en avais pas sous la main. Les Éditions Inceptio (@inceptioeditions sur Instagram) m’ont alors proposé de choisir un de leurs livres à chroniquer et La Déréliction de la Chaussette trouée m’a énormément fait de l’œil. Rien qu’en lisant le résumé j’ai éclaté de rire et j’ai su que j’avais trouvé le livre qu’il me fallait :

Depuis que l’air est devenu irrespirable, les gens ne sortent plus de leur appartement. Les portes des immeubles sont scellées, tel l’entrejambe d’une chrétienne prémaritale.
Alors Vincent, programmeur, occupe ses journées de lignes de code, de sandwichs lyophilisés et de porno sur le web.
Sa vie est insipide.
Jusqu’au jour où apparaît sur son écran un message gouvernemental. Roulements de tambours et musique à crissement, sa vie bascule. L’acharnement ubuesque qu’il a donné pendant tant d’années à maintenir sa vie dans la banalité la plus inintéressante vole alors en éclat. La prison le guette, les cyber-terroristes l’espionnent. C’est la merde.

Comme l’indique ce résumé, l’histoire se passe dans un monde où les gens sont coincés chez eux à cause de la pollution de l’air et où ils n’ont de contact avec les autres êtres humains que par le biais de leur ordinateur. J’ai immédiatement accroché avec cette idée de parler des problèmes de la société actuelle car j’y suis moi-même très sensible. C’est un roman qui a pour but de divertir mais aussi de faire réfléchir et c’est un énorme plus pour ma part.

Néanmoins, ce qui m’a vraiment fait aimer le livre est la plume très atypique de l’auteur. Pendant la lecture on retrouve une bonne dose d’humour (noir parfois et j’adore ça ahah), des expressions rocambolesques, et de l’action qui ne s’essouffle pas une seconde.

J’ai même noté certains passages que j’affectionne profondément du point du vue du style d’écriture  :

Elle avait les lèvres aventureuses, et le cœur plus aventureux encore. Aussi vite que leurs esprits s’étaient touchés, son corps se fit silhouette, et aussi incandescent son amour put-il être, se fit sa présence évanescente . La jeune fille disparut et seul resta sur le canapé un délicat chagrin, maigre et ridicule garde-fou monté en urgence là où régnait en maître, quelques instants plus tôt, la seule pensée de la pression d’un corps contre un autre.

Pfiou je ne sais pas vous mais j’en ai des frissons  !

Concernant le personnage principal de ce roman, j’y ai reconnu une personne proche de mon entourage et cela m’a bien fait rire. Pour résumer, Vincent est un geek asocial à l’existence profondément monotone. Pas particulièrement beau ni intéressant (c’est ainsi qu’il se décrit), il passe ses journées à coder des programmes informatiques et à aller sur Tunder pour essayer de trouver l’amour. Cependant, ses chances sont minces car le système dans lequel il vit ne lui a attribué que la note de 3,6/5 mais il ne se décourage pas. C’est donc un personnage déterminé qui, une fois sa curiosité piquée par un événement déclencheur, va prendre son destin en main.

Tout compte fait, ce personnage qui m’a parut banal au premier abord a finalement réussi à me séduire !

Je ne veux pas en dévoiler trop pour ne pas spoiler mais ce n’est pas une dystopie comme les autres. J’ai été vraiment étonnée car, sans me vanter, je devine assez vite les issus des romans et cela en devient même lassant. Je croyais qu’il allait en être de même pour cette histoire mais Geoffrey Marchand a réussi à me berner !

C’est vraiment à partir d’un certain chapitre (dont je tais le nom pour garder le secret) que j’ai pris une claque et que j’ai commencé à apercevoir toutes les possibilités qu’offrait ce livre.

Et la fin… ohlala cette fin. Je n’étais tellement pas préparée à ce que cela se termine de cette façon… !


J’espère que mon avis, aussi simple soit-il, aura attisé un minimum votre curiosité et que vous vous pencherez plus en détails sur cette œuvre qui mérite clairement une plus grande reconnaissance !

Je compte sur vous pour suivre @geoffrey_marchand et @inceptioeditions (que je remercie très chaleureusement pour cet envoi) sur leurs réseaux sociaux pour pouvoir prendre part à une grande aventure livresque !😍

Pour ma part, j’attends avec impatience l’annonce d’un nouveau bouquin de cet auteur pour savoir si cette fois j’arriverais à deviner la fin 😂 !

Agravelle ou l’Envers du Temps, Maxime Herbaut

Agravelle ou l’Envers du Temps ⭐⭐⭐⭐,5/5


J’ai été contactée à la fin du mois d’octobre par Ophélie Pourias des Éditions Inceptio (@inceptioeditions sur instagram) pour lire le dernier roman de Maxime Herbaut et vous donner mon avis. Tout d’abord, je voulais les remercier très chaleureusement de m’avoir envoyé ce petit bijou que j’ai dévoré en seulement quelques jours (alors que j’avais beaucoup de devoirs à faire hum hum…) !

Commençons avec la couverture qui est juste sublime et imprégnée de magie. Après avoir lu l’histoire, on se rend bien compte que chaque petit élément à son importance (et les couleurs sont superbes il faut l’avouer).

Ensuite, le roman à été dédicacé à mon nom et… cela m’a fait énormément plaisir ! Vraiment, je ne pouvais déjà que tomber amoureuse de ce roman😍.

Il faut savoir que j’ai toujours eu une fascination très étrange pour la première phrase des romans et avec cette œuvre il faut dire que j’ai été tout de suite très intriguée.

Souvent, la nuit, je dîne avec les morts.

Cela vous en bouche un coin n’est-ce pas ? J’ai donc tout de suite été happée dans l’histoire pour découvrir ce que cela voulait dire.

J’ai aussi tout de suite beaucoup aimé Lucien dans le rôle du petit vieux ronchon, aigri mais surtout attendrissant, et j’ai adoré le suivre durant ses folles aventures. Les personnages secondaires sont aussi très bien construits et j’aurais aimé en savoir plus sur Esther et Luron.

D’ailleurs, si vous aimez les mystères, ce livre est fait pour vous. J’étais happée dans ma lecture car certaines choses m’échappaient et cela me frustrait beaucoup  ! Les secrets autour des Solymes et de l’histoire d’Octave m’ont notamment tenu en haleine pendant toute la durée de ma lecture.

Au début, je trouvais que le roman manquait d’événements fantastiques et que j’aurais préféré que cela se passe différemment. Mais après réflexion, je ne pense pas que c’était vraiment nécessaire car l’histoire se suffisait à elle-même et la tournure des événements a fini par beaucoup me plaire  !

Pour conclure je dirais que c’est un roman qui nous livre une belle réflexion sur la vie, le temps qui passe et les erreurs que l’on a commises. C’est d’ailleurs étrange mais j’ai l’impression de sortir « grandie » de ma lecture. Le livre est d’ailleurs sorti en début de semaine donc je ne peux que vous inviter à vous renseigner, vous n’avez vraiment aucune excuse  !😏

La Quête d’Ewilan (tome 1), Pierre Bottero

La Quête d’Ewilan (tome 1) ⭐⭐⭐⭐⭐/5

  • Fantasy – Fantastique
  • 306 pages
  • 8€ en poche sur Amazon
  • Maison d’édition : Rageot

Sous les précieux conseils de mon amie Marion (alias @la_loutre_fantastique) je me suis précipitée pour lire le premier tome de la saga La Quête d’Ewilan que je me m’étais procuré il y a quelques semaines seulement.

Je peux donc d’ores et déjà vous dire que c’était un gros coup de coeur ! Je l’ai dévoré en une petite journée tellement j’ai de temps de transport pour aller jusque ma fac (vive les trains youhou 🙄)

La plume de Pierre Bottero est juste sublime. Elle est simple mais cela ne lui enlève en rien son coté enchanteur. Je me suis tout de suite sentie happée par l’histoire et par son monde imaginaire.

Pour une fois (car je suis trèèèès difficile sur ce point), j’ai vraiment adoré le personnage principal ! Camille, alias Ewilan, est une jeune fille rigolote, courageuse et intelligente. J’ai vraiment aimé son caractère et son honnêteté. Je pense que c’est un personnage très intéressant dont j’ai très envie de connaître le développement au cours de la saga.

De plus, les personnages secondaires sont attachants et j’ai hâte d’en savoir un peu plus à leur sujet.
Concernant la forme du livre, les chapitres sont courts et s’enchaînent bien. La présence d’une carte au début du roman permet de bien se repérer parmi les différents noms de lieux.

Si je pouvais faire néanmoins quelques remarques, je trouve que l’histoire est assez jeunesse quand même. L’action se passe parfois un peu trop rapidement et un peu trop facilement. De plus, je n’ai pas aimé le surnom « ma vieille » que Salim donne à Ewilan et qu’il répète 40 000 fois dans le roman (je suis sûre que je n’en ai pas fini avec ça d’ailleurs, car il me reste 5 tomes quand même ).


Pour conclure, ce fut une très bonne lecture avec un univers intriguant et immersif. Je pense d’ailleurs que j’aurais encore plus aimé si j’avais lu ce roman plus jeune. J’ai vraiment envie de me plonger dans la suite pour en savoir d’avantage !

L’Odyssée du Liokûmkän, Azaël Jhelil

L’Odyssée du Liokûmkän ⭐⭐⭐⭐/5

  • High Fantasy – Dark Fantasy – Epic Fantasy
  • 442 pages dont plusieurs annexes

L’Odyssée du Liokûmkän est le deuxième tome d’une saga appelée « Chroniques des secondes heures de Tanglemhor » par Azaël Jhelil. (Si vous souhaitez lire ma chronique sur le tome 1 je vous invite à cliquer ici : https://ijustneedbooks.home.blog/2019/06/17/loeuf-de-tanglemhor-azael-jhelil/)

Tout d’abord, j’ai encore une fois de plus aimé les cartes qui sont mises à notre disposition dans les premières pages du roman. Dans ce tome, une carte de la route des Iles est rajoutée et cela est très intéressant pour comprendre le voyage de nos compagnons à bord du Liokûmkän.

De plus, un résumé du tome précédent est disponible et c’est une très bonne chose ! La saga d’Azaël Jhelil étant longue et regorgeant de détails, un petit résumé ne peut que faire du bien (surtout aux mémoires passoires comme la mienne, oups !).

Parlons maintenant de l’histoire à proprement parler. Je dirais que ce tome 2 se focalise essentiellement sur le passé des personnages et leur histoire. Petit à petit certains se dévoilent tandis que d’autres continuent d’être mystérieux… Ce tome peut traîner un peu en longueur quelques fois mais il permet de s’imprégner de l’univers et de s’attacher de plus en plus aux protagonistes.

Après une discussion avec l’auteur qui me demandait pourquoi j’avais cette impression de longueur, je me suis rendue compte que c’était parce que j’étais moins « ancrée » dans ce tome. Je pense que cela est dû notamment au fait que je ne connaisse pas grand chose au monde maritime. J’ai une vision totalement erronée de la rapidité des bateaux de l’époque car je pensais que leur voyage allait être rapide (1 semaine de navigation tout au plus) mais non ! En effet, comme il m’a expliqué par la suite : « jusqu’à l’ère moderne, un bateau qui faisait du 8 nœuds en moyenne (soit environ 15km/h) était considéré comme rapide ». Hé oui, en lisant et partageant son amour de la lecture on ne fait pas que se divertir, on s’instruit par la même occasion !

De plus, après réflexion les longueurs me semblent même justifiées car cette jolie troupe a aussi dû trouver le temps un peu long par moment durant leur voyage !


Et maintenant parlons un peu plus de nos chers compagnons…

Dans ce tome j’ai vraiment apprécié un personnage que j’avais un peu passé à la trappe auparavant. Serpent de Lune se révèle être quelqu’un de très courageux et particulièrement intéressant. De par son apprentissage, il ne se contente pas d’exister mais de ressentir chaque petites choses du quotidien que nous oublions trop facilement.

Le premier pas sur la voie du sanchaï est de savoir regarder. Il faut savoir s’émerveiller des petites choses de la vie, savoir reconnaître leur incroyable beauté. Nous vivons dans un monde magnifique, mes amis ! Mais vous y êtes tellement habitués que vous ne le voyez même plus. Réapprenez à vous enchanter. Réapprenez à voir, à écouter, à toucher, à sentir, à goûter. Réapprenez à être heureux de vivre…

J’ai aussi encore une fois beaucoup aimé Elperïn qui est toujours aussi drôle, blagueur mais aussi très attendrissant. (Et puis, vive les Nains quoi ❤️!!)

⚠️ Spoiler si vous n’avez pas lu le tome 1 : Concernant l’histoire entre Oriana et Meldaïn je suis très mitigée. J’aimerais que tout se passe parfaitement bien mais ce n’est évidemment pas le cas. J’espère vraiment que leur histoire d’amour pourra plus se développer dans les tomes suivants car, comme Oriana, je ne sais pas sur quel pied danser. Sont-ils en couple ? Est-il vraiment amoureux d’elle ? Hmmm… Tant de questions sans réponses.

Pour finir, concernant Krûl, car oui il est toujours là lui (il n’aurait pu tomber gravement malade et mourir de la grippe non ?😒), je ne peux pas dire que ce soit un personnage que j’apprécie. Généralement j’éprouve toujours une sorte de compassion pour les méchants mais lui… J’en suis juste écœurée ( ⚠️ Spoiler du tome 2: cela à surement un lien pour son amour des sacrifices humains…).

Pour conclure, encore un joli roman de la part d’Azaël que je ne peux que vous recommander si vous aimez la fantasy !

Et surtout n’oubliez pas, Vit ma hal !

Soen, Lucille Cottin

Soen ⭐⭐.75/5

  • Fantasy – Mythologie
  • 484 pages
  • Sortie en France : courant septembre 2019
  • Maison d’édition : Éditions de l’Arlésienne

« Tes histoires sont si passionnantes, mon ami ! Je suis comme une flaque d’eau et toi une feuille de sopalin. Tu m’absorbes complètement. »

J’ai été contactée au début du mois dernier par les Éditions de l’Arlésienne, que je remercie chaleureusement, pour lire ce roman et vous donner mon avis. J’ai été très intriguée par le style qui se disait être inspiré du manga et j’ai donc accepté leur proposition.

Durant le mois de juin j’ai commencé un emploi saisonnier, j’ai eu de nombreuses contraintes concernant mes horaires et j’ai fini par tomber en panne de lecture en plein milieu de ce roman. Heureusement, j’ai décidé de me remettre plus sérieusement à la lecture ces derniers jours et j’ai enfin pu finir ce que j’avais commencé.

Je dirais que mon avis concernant ce livre est mitigé.

Tout d’abord, j’ai effectivement beaucoup aimé la forme du livre. Les dialogues sont courts, les chapitres bien découpés et il n’y a pas de descriptions à rallonge, ce qui fait du bien pour une petite lecture d’été.

Je pense que le plus gros point positif de ce livre est l’humour. J’ai éclaté de rire plusieurs fois durant ma lecture tellement certaines situations ou répliques étaient grotesques. Les paroles un peu plus « vulgaires » ne sont pas trop présentes et rajoutent un effet comique à la lecture.

J’ai aussi beaucoup aimé le fait que le lecteur ainsi que le narrateur soient intégrés dans l’histoire par moment.

Au départ, j’aimais bien le personnage de Soen qui était très imbu de lui-même et j’ai trouvé sa rage de surpasser les autres très intéressante car c’est un trait de caractère que je partage aussi. Malheureusement, je n’ai pas aimé le développement de son personnage.

Par contre, j’ai eu un petit coup de cœur pour le duo Samboutsu et Geoffrey qui a la meilleure évolution dans le roman selon de mon point de vue.

Néanmoins, je ne sais pas si cela est dû à ma panne de lecture, mais j’ai eu beaucoup plus de mal à rentrer dans les derniers chapitres de l’histoire et je n’ai pas trop aimé le tournant que prenait certains événement. De plus, j’ai été assez déçue de la fin que j’imaginais très différente.

Néanmoins c’est une lecture rapide, drôle et rafraîchissante pour l’été. Je ne pense pas avoir été le meilleur public pour ce livre qui plaira sans doute beaucoup plus à d’autres  !

L’Œuf de Tanglemhor, Azaël Jhelil

L’Œuf de Tanglemhor ⭐⭐⭐⭐.5/5

  • High Fantasy – Dark Fantasy – Epic Fantasy
  • 511 pages dont plusieurs annexes

L’Œuf de Tanglemhor est le premier tome d’une saga appelée « Chroniques des secondes heures de Tanglemhor » par Azaël Jhelil, qui m’a contactée à la fin du mois de mai pour lire son roman et vous donner mon avis. Tout d’abord, je voudrais le remercier chaleureusement pour cette collaboration, ses gentils messages ‘personnalisés’ (car des « Pouvez-vous chroniquer mon livre svp ? » sans bonjour  ni rien j’en ai déjà reçu et cela ne fait pas très plaisir n’est-ce pas 😅) et pour cette aventure incroyable qu’il m’a fait vivre à travers ses écrits.

J’ai toujours beaucoup aimé la fantasy mais je n’avais jamais lu ce sous-genre particulier de fantasy où tout n’est pas rose et couvert de paillettes. En effet, comme l’auteur me l’a précisé directement : « C’est la guerre. Tout le monde ne survit pas… ». Et bien, cela à suffit pour me convaincre car les histoires tristes j’en raffole ! (J’ai d’ailleurs versé quelques larmes hum hum…)

J’ai donc reçu ce livre sous format PDF et j’ai tout de suite beaucoup aimé la couverture que je trouve superbe et la présence d’une carte nous montrant les Terres du Levant.
Durant ma lecture, j’ai pu découvrir un univers extrêmement riche avec des personnages hauts en couleurs et une intrigue très bien ficelée.

Je vous avouerais que j’ai mis environ 100 pages pour rentrer vraiment dans l’histoire car j’étais perdue au départ avec les noms des personnages et des lieux. Comme tous les univers de fantasy, le lexique est propre à l’histoire et il faut un petit temps d’adaptation avant de pouvoir tout assimiler.
C’est pour cela que j’ai beaucoup aimé la partie annexe qui a pu m’aider quand j’en avais besoin.

J’aurais très bien pu me décourager à cause de ces petites difficultés de compréhension mais avec la présence de tant de mystères dès les premières pages, c’était juste impossible ! J’ai été très vite happée par l’intrigue et je voulais savoir ce qui allait se passer le plus rapidement possible.

J’ai trouvé la plume de l’auteur vraiment très jolie. Le vocabulaire ainsi que certaines tournures de phrases m’ont épatée (j’ai même dû regarder dans le dictionnaire pour certains mots oups). De plus, j’ai adoré le fait que l’on suive l’histoire à travers les yeux de plusieurs personnages.

En parlant de ces derniers, j’ai eu un gros coup de cœur pour Oriana, Meldaïn, Elperïn et Mieven, ainsi que pour les relations qu’il y avait entre eux. Je dois aussi avouer avoir poussé un cri de joie vu que Elperïn est un nain, soit ma race préférée en fantasy ❤️!

Pour conclure, malgré 2-3 passages que j’ai trouvé un peu long j’ai vraiment beaucoup aimé ce roman. Et j’ai surtout hâte de pouvoir lire la suite afin de savoir comment tout cela va se finir !

Si je devais résumer l’histoire en mots clés ce serait : mystères, guerres, trahisons, larmes, amitiés, amours… 😏?

Vit ma hal !

Cinder, Marissa Meyer

Cinder ⭐⭐⭐.75/5

  • Dystopie – Science-Fiction – Conte merveilleux
  • 412 pages
  • 17.90€ en grand format ou 7.90€ en poche sur Amazon
  • Sortie en France : 3 janvier 2012
  • Maison d’édition : Pocket Jeunesse

Cinder est le premier roman des Chroniques Lunaires par Marissa Meyer. Après avoir vu l’ensemble de la communauté bookstagram s’extasier sur cette saga, je me suis décidée à tenter le pas l’année dernière (oui oui, je viens seulement de remarquer que je n’avais pas fait de chronique pour ce livre, bravo Léa).

Pour vous donner un avis global, j’ai bien aimé mais sans plus.

J’ai toujours adoré les réécritures de contes et celle-là m’intriguait beaucoup. Une Cendrillon, non pas humaine, mais à moitié-cyborg qui travaille en tant que mécanicienne ? Wow cette lecture partait bien.

La lecture est fluide, les personnages attachants (surtout Iko n’est-ce pas ?) et l’intrigue entraînante mais malheureusement, terriblement prévisible. Je ne sais pas pour, vous mais quand je devine trop à l’avance les événements, ma lecture devient lassante. Je pense que c’est pour cela que cette histoire ne fut pas un coup de cœur.

De plus, le personnage de Cinder est indépendant, sûr de lui et n’hésite pas à mettre les mains dans le cambouis (c’est le cas de le dire ahah) mais je n’ai pas réussi à m’attacher à lui plus que ça. Cela doit être parce que je n’ai pas réussi à m’y identifier…

Néanmoins, j’ai beaucoup aimé Iko, une androïde toute mignonne qui aide Cinder le long du roman, et Peony, l’une des sœurs de Cinder qui se révèle être douce et gentille contrairement au conte original.

Pour conclure, contrairement à la grande majorité, ce ne fut pas un coup de cœur mais l’histoire reste intéressante. Il paraît que la suite est encore mieux et qu’elle concerne mon conte préféré : Le Petit Chaperon Rouge. Je laisse donc une chance à cette saga et espère que la suite des romans me plaira bien plus !